| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Ela médical | |
| Domaines : Médecine de ville | Sous-domaines : Médecine vasculaire | |
| Organisme : CHU-MGSM | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Caoutchouc, Métal, Papier, Plastique, Cuivre |
Description
Cet appareil de rhéographie, appelé Angiolab, était fabriqué par la société Ela médical, basée à Montrouge. Cet appareil de mesure électrique à circuit intégré est contenu dans une mallette rectangulaire. La mesure s'obtient à partir d'électrodes et d'un garrot pneumatique reliés au patient. Il sert à mesurer la qualité du réseau artérielle. C'est essentiellement la vitesse et la manière dont le sang réinvestit le réseau veineux, après application d'un point de compression, qui sont mesurées.
Le recueil des signaux physiques d'origine physiologique, leur enregistrement, leur mesure et leur analyse ont constitué les premiers sujets abordés par les chercheurs et médecins grenoblois. Dans les années 1960, leur objectif était de mettre en évidence un phénomène sans agresser les tissus ni altérer la fonction étudiée.
Utilisation
En 1966, le Professeur Roger Sarrazin, chirurgien du CHU-Grenoble, propose aux chercheurs du CEA-LETI de Grenoble d'étudier la piste de l'exploration vasculaire des membres inférieurs par une méthode non agressive et non invasive.
La mise au point de la rhéoplétismographie artérielle par impédance (Irilab), puis la rhéoplétismographie veineuse (Phlebolab) a permis une mesure électrique semi quantitative de la circulation artérielle, puis veineuse, recueillie grâce à des bracelets-électrodes posés aux points stratégiques du réseau sanguin. On déduit de ces mesures la qualité fonctionnelle de chaque réseau étudié. Ces deux premiers appareils furent ensuite réunis en un seul, l'Angiolab, et tous trois furent commercialisés par la société Ela médical.