| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : (inconnu) | |
| Domaines : Médecine hospitalière | Sous-domaines : Neurologie-psychiatrie | |
| Organisme : CHU-MGSM | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Métal, Plastique, Verre, Cuivre |
Description
Ce stéréoscope radiographique de détection de l'anévrisme, dénommé également négatoscope, se compose d'une table lumineuse pour poser les radiographies, surmonté par deux viseurs permettant la vision stéréoscopique, pour deux opérateurs simultanément.
Il permet d'observer en trois dimensions le réseau veineux.
Le principe de la radiographie a été progressivement adapté pour être appliqué à des domaines d'investigation de ce que les médecins appellent les parties molles de l'individu. Ce principe a permis de visualiser des phénomènes d'une grande finesse, comme ceux liés à la mise en évidence du réseau veineux. Il fut particulièrement utilisé pour la détection des anévrismes pathologiques, pouvant conduire à la rupture.
Utilisation
Grâce à la vision stéréoscopique que produisait cet appareil au principe simple (il suffisait d'obtenir deux radiographies de la même région sous deux angles de vision légèrement décalés), il était possible de visualiser dans l'espace le profil complexe de cette artère avant d'entreprendre une opération chirurgicale. Cette dernière, très risquée lorsque la topographie de l'intervention n'était pas repérée au préalable, est devenue plus courante à partir des années 1970. Aujourd'hui, grâce à la formidable évolution de l'imagerie médicale, c'est aux scanners que sont confiées ces approches préopératoires.