Retour à l'accueil de la mission PATSTEC

PRÉSERVER
SAUVEGARDER
VALORISER

Mission nationale de sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain

Retour à l'accueil de la mission PATSTEC
Ouvrir le menu

OBJETS

Créer un pdf

Appareil de diagnostic Electrocardiographe à inscription directe

 Fiche N°447
Période de fabrication : 1950-1974
 Fabricant : Georges Petit
Domaines : Médecine hospitalière
 Sous-domaines : Cardiologie
Organisme : CHU-MGSM
 Ville : Grenoble (Isère)
Modèle :
 Matériaux : Métal, Cuivre

Description

L'électrocardiographe se compose d'une mallette en tôle de métal peint, qui contient en sa partie supérieure un panneau de commande intégrant une bande de papier quadrillé défilant sous un bras inscripteur oscillant ; ce matériel portable permettait de sélectionner les modalités d'enregistrement des phases électriques successives de la contraction cardiaque.
Mis en évidence par Carlo Matteucci dès 1842, les micro-potentiels qui traduisent l'activité du muscle cardiaque (de l'ordre du millivolt) ne sont enregistrés expérimentalement qu'en 1887 par Auguste Waller, qui crée le terme d'électrocardiographie. Mais c'est Willem. Einthoven (1860-1937) qui, à partir de 1903, améliore l'utilisation du galvanomètre à cordes. Ainsi, par son action, ce médecin :
- met au point les électrocardiographes modernes dont le principe à bras oscillant reste toujours utilisé aujourd'hui ;
- décrit les phases électriques successives de la contraction cardiaque ;
- standardise les modalités d'enregistrement des électrocardiogrammes à partir de 3 électrodes périphériques (bras gauche, bras droit et membre inférieur gauche)
- qu'il complète par des électrodes précordiales placées à des endroits précis du thorax (codification en 1938).


Utilisation

Mise au point au début du XXe siècle et généralisée en France à partir des années 1940-1950, l'électrocardiographie permet, grâce à un enregistrement simple, rapide et non invasif, la reconnaissance de nombreuses affections cardiaques. Elle est à l'origine du diagnostic et de la classification des défauts de vascularisation du muscle cardiaque (angine de poitrine, infarctus du myocarde) ainsi que des différentes formes de troubles du rythme cardiaque. Examen de base en cardiologie, l'électrocardiographie s'est largement répandue de nos jours et peut être désormais couplée à d'autres techniques d'exploration cardiaque. La bande de papier inscrite obtenue lors de cet examen est appelée électrocardiogramme ou E.C.G.


 



Patrimoine Scientifique et Technique Contemporain
Mission nationale de sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain
Ministère de la Recherche CNAM
Fermer

Rechercher objet

Rechercher des objets inventoriés

FILTRES OPTIONNELS

Réseaux Sociaux