| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Le Raptor | |
| Domaines : Médecine de ville | Sous-domaines : électrothérapie | |
| Organisme : CHU-MGSM | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Bois, Caoutchouc, Liège, Métal, Papier, Verre, Cuivre |
Description
A l'aide de ce coffret de cabinet ou de soin personnel, qui comprend un petit générateur électrique et 19 accessoires (ampoules en verre agissant en tant qu' « électrodes »), on pouvait appliquer à un patient ou s'appliquer à soi-même une méthode électro-tonique et stimulatrice.
L'appareil délivre un courant alternatif de haute fréquence dans le cadre de l'électrothérapie stimulatrice douce. Dans l'esprit du développement scientifique et technique du début du XXe s., l'utilisation des propriétés des courants électriques alternatifs a permis le recours aux rayons qu'on appelait improprement violets. Ces rayons proviennent une certaine catégorie de rayons produits par les courants de Haute Fréquence, sans être à proprement parler des rayons ultra-violets.
Utilisation
Ces rayons pour électrothérapie stimulatrice étaient réputés pour favoriser l'élimination de l'urée et de ses composés, des chlorures en général, pour faciliter le flux circulatoire et pour activer les fonctions physiologiques en général. Ainsi étaient-ils recommandés pour l'acné, l'arthrite, les névralgies, la goutte, et plus particulièrement pour les rhumatismes.
Ces pratiques issues de la Physiothérapie, discipline aujourd'hui disparues, ont été soit abandonnées, soit sont tombées entre les mains des kinésithérapeutes qui leurs ont redonné leur place dans l'arsenal thérapeutique, en adaptant certaines de ces méthodes aux technologies nouvelles ou en introduisant des moyens récents, tels que le laser et les ultrasons.