| Période de fabrication : 1900-1924 | Fabricant : Adnet, E. | |
| Domaines : Médecine hospitalière | Sous-domaines : Pharmacie | |
| Organisme : CHU-MGSM | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Fer, Fonte, Laiton, Porcelaine, Verre |
Description
L'étuve à dessécher, ou étuve dite de Schloesing modifiée par Friedel, est produite par le fabricant E. Adnet.
Cette étuve massive, en fonte noire, est équipée de deux étagères-supports intermédiaires en porcelaine blanche, percées de trous pour faciliter la répartition de l’air chaud dans l'enceinte. Une poignée permet d’actionner la porte vitrée située en façade, munie d’un système de ventilation à volets tournants pour régler l’arrivée d’air extérieur. Une rampe à gaz en cuivre jaune permet de chauffer l’étuve. Au-dessus de l'enceinte, un conduit permet l’insertion d'un thermomètre et un autre sert de cheminée.
Appareil publié en 1850 dans le catalogue du diffuseur Secrétan, Paris.
Utilisation
La dessiccation est une opération préalable destinée à ôter l’eau résiduelle et les substances volatiles de certains produits (plantes, produit chimiques) réalisée à l’aide de séchoirs et étuves. La première étape s’effectue dans le séchoir, local situé dans la partie supérieure du pavillon de la pharmacie. Des petits séchoirs à air chaud, commercialisés à partir du milieu du XIXe siècle et appelés plus communément étuves facilitent, la dessiccation pour des quantités moindres.
Cet appareil n'est pas destiné à la calcination ou à l’incinération des produits.