Retour à l'accueil de la mission PATSTEC

PRÉSERVER
SAUVEGARDER
VALORISER

Mission nationale de sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain

Retour à l'accueil de la mission PATSTEC
Ouvrir le menu

OBJETS

Créer un pdf

Tube électronique Tube Image Orthicon

 Fiche N°673
Période de fabrication : 1950-1974
 Fabricant : English electric
Domaines : Physique
 Sous-domaines : Electronique
Organisme : Tedimage38
 Ville : Grenoble (Isère)
Modèle :
 Matériaux : Métal, Tungstène, Verre

Description

Ce tube électronique Orthicon se présente sous la forme d'un cylindre en verre à l'intérieur duquel sont disposées des électrodes métalliques de structure cylindrique. La face avant circulaire reçoit la projection par une optique de l'image à transformer en signal vidéo. Sur l'autre face latérale du tube se trouvent les passages électriques qui permettent de porter les électrodes à différents potentiels.
Le tube se décompose en trois sections distinctes : une section acquisition en face avant (diamètre 7,5cm sur 6,5cm de long), une section de scan image en partie centrale (diamètre 5cm), et une section multiplication en face arrière (se reporter au schéma complet détaillé en document n°2997).


Utilisation

Ce tube était utilisé dans les caméras de télévision de 1945 à 1968. Il a été développé à RCA par Paul K. Weimer, and Harold B. Law entre 1939 et 1944. Il présentait l'avantage, par rapport aux tubes caméras antérieurs (iconoscope et super iconoscope), de proposer une grande sensibilité et une très bonne résolution. C'est lui qui permit l'essor de la télévision aux Etats Unis. Par contre, sa mise en œuvre était délicate ainsi que sa fabrication, d'où son coût élevé. Il a été remplacé progressivement, dans les années 1960-70, par le Vidicon et le Plombicon.
L'image optique est projetée sur une photocathode disposée sur la face avant à l'intérieur du tube. Des photos électrons sont émis et accélérés pour venir frapper une cible disposée en vis à vis, à 6cm de distance. L'impact des photoélectrons crée des électrons secondaires arrachés à la cible sur laquelle apparaissent de ce fait des charges positives. Celles-ci sont lues par un faisceau d'électrons qui arrivent à vitesse nulle sur l'autre face de la cible. Le faisceau d'électrons résiduels est redirigé vers la sortie du tube où il est amplifié par une suite d'électrodes multiplicatrices (les dynodes) avant d'être lu.
Ce tube particulier est un matériel de démonstration probablement hors service utilisé pour des cours de formation professionnelle de l'INA-Grenoble.


 



Patrimoine Scientifique et Technique Contemporain
Mission nationale de sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain
Ministère de la Recherche CNAM
Fermer

Rechercher objet

Rechercher des objets inventoriés

FILTRES OPTIONNELS

Réseaux Sociaux