| Période de fabrication : 2000-2024 | Fabricant : CNRS-LNCMI Laboratoire national des champs magnétiques intenses ; fabrication interne | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electronique | |
| Organisme : CNRS-LNCMI | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Métal, Plastique, Cuivre |
Description
L'assembleuse du conducteur 43T est un banc entièrement automatisé de plus de 18 mètres de long spécialement conçu pour réaliser la partie supraconductrice de l'aimant hybride du LNCMI. Sa fonction est de fixer avec une précision extrême et totalement contrôlée le câble Rutherford de 19 brins en alliage Niobium-Titane sur la partie supérieure de la goulotte en alliage cuivre-argent.
Le procédé d'assemblage passe par toute une série de phases, à savoir le redressement du conducteur en cuivre, le déroulage du câble supraconducteur, le contrôle de la soudure, du chauffage par induction le sertissage du câble sur le profilé en cuivre, suivi des phases de refroidissement, de contrôle par ultrasons et des contrôles géométriques dimensionnels avant l’enroulage en simple galette sur un dispositif qui mesure jusqu'à 4,50 mètres de haut.
Utilisation
Après une phase d'étude qui a duré 1 à 2 ans, les scientifiques du LNCMI ont décidé de produire eux-mêmes la ligne industrielle, partant d’une goulotte de cuivre percée, dans laquelle l’hélium superfluide va pouvoir circuler pour refroidir le conducteur. Sur cette goulotte est associé un câble supraconducteur plat. Une soudure est faite en utilisant de l’étain et du plomb antimoine grâce à un procédé de chauffage par induction.
Ce banc d'assemblage n'ayant pas d'autre utilisation potentielle à ce jour, il sera démonté et stocké après utilisation par le LNCMI.