| Période de fabrication : 2000-2024 | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Sciences humaines et sociales | Sous-domaines : Economie sociale | |
| Organisme : ACONIT-PSC | Ville : Rennes (Ille-et-Vilaine) | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Titre traduit : The repair economy
Le Rapport numérique intitulé « L’économie de la réparation, Étude comparative des Repair Cafés en France » est un projet d'étudiants réalisé en 2017 pour une formation Mastère spécialisé en Économie Circulaire (Bac+6). Les auteurs de ce rapport sont : Philippe Leenders, Silvère Martinelli, Marie-Lise Quillé, Victor Vansteenkeste. Ce travail a été mené dans le cadre de l’École des Métiers de l'Environnement (EME) de Rennes.
Ce rapport de 46 pages comprend trois parties :
1- Le paradigme actuel des ressources et les limites du recyclage.
Les ressources en énergie, en matières, etc., ne seront bientôt plus disponibles en quantités suffisantes pour assurer à la population mondiale un mode de vie équivalent à celui que nous avons actuellement. Le rapport détaille l’importance de la part matières qui entre dans la masse énorme des produits électroniques devenus inutilisés, en fin de vie ou obsolètes (on les appelle les DEEE, déchets des équipements électriques et électroniques). Non recyclés, ils correspondent à d’énorme quantités de matières perdues.
2- Les Repair Cafés : réparer ensemble.
Les matières contenues dans ces produits en fin de vie peuvent pourtant être recyclées, c’est à dire récupérées et traitées pour en obtenir des matières qui soient à nouveau utilisables. C’est la base de ce qu’on nomme l’économie circulaire. Mais une partie seulement de ce qui est traité est réellement récupérée, entre 50 et 75%, ce que l’on appelle le taux de recyclage, un écart par rapport à 100% qui limite l’efficacité de cette solution.
3- La mutation de la réparation.
Le rapport détaille ce que, en complément du recyclage, pourrait être une filière de réparation des produits en fin de vie. Elle permettrait d’obtenir d’une part un meilleur taux de recyclage, et d’autre part, en modifiant nos habitudes, elle ouvrerait des perspectives de sociabilité et de convivialité. Les Repair Cafés, avec leurs salariés et leurs bénévoles, en sont un exemple prometteur. Il y aurait 150 de ces cafés en France, et leur nombre augmente régulièrement. Le rapport examine les obstacles que rencontre cette filière et il analyse comment sa réussite dépend du développement des comportements coopératifs de la part des grandes entreprises commerciales. Il montre que la réussite de cette filière repose sur le comportement de chacun de nous, pas seulement comme bénévoles potentiels mais aussi comme citoyens conscients de l’importance de promouvoir le développement de cette filière.
Utilisation
Ce rapport est destiné à former des jeunes hommes et femmes aux métiers de l'environnement, un domaine dont l’importance, en terme d’emplois et de besoins des collectivités, va aller croissante pour faire face à la raréfaction des ressources, à l’augmentation de la masse des déchets et à leurs impacts en terme de pollutions. La connaissance des process à mettre en œuvre démontre les potentialités offertes par la mise en place de ce que l'on appelle désormais une économie parallèle.