| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Phy La Physiotechnie | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Nucléaire | |
| Organisme : Collection privée | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Cuir, Métal, Plastique |
Description
La montre-dosimètre Phy (La Physiotechnie) possède les éléments caractéristiques d'une montre (bracelet, boîtier, cadran). Il s’agit d’un matériel ancien et déclassé de radioprotection individuelle, qui était utilisé pour le contrôle à vue des conditions de sécurité durant des manips. Malgré ses caractéristiques de montre, les indications qu'elle donne concernent uniquement le taux de radiation, exprimé en millirads, perçu par l'opérateur au niveau de son poignet. Par extension, elle indique l'évolution du niveau de radiation de son environnement immédiat.
La face avant du boîtier est occupée par un compteur à aiguille gradué entre 0 et 160 millirads. La face arrière donne une table de correspondance entre la dose perçue, exprimée entre une seconde et une heure, et son incidence cumulative à différents temps (exprimée en radium/heure). La dose de sécurité à ne pas dépasser semble être fixée à 24 radiums. Ces indications peuvent constituer un élément de décision de poursuite ou non d'une action dans un environnement émetteur de radiations.
Utilisation
Un opérateur en milieu potentiellement radioactif porte ce mini-compteur au poignet durant son intervention. Comme une radiation a un effet cumulatif, il faut tenir compte du temps d'exposition pour en déduire la dangerosité potentielle d'un environnement pour l'opérateur. Les expositions anormales devant être brèves pour ne pas avoir d'incidence sur l'organisme, le tableau de correspondance se focalise sur des temps inférieurs à l'heure. Les conditions normales d'utilisation de cette montre sont avant tout de pouvoir vérifier que l'opérateur évolue en milieu neutre.