| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : L.A.P. Les Appareils Photoelectriques | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Optique | |
| Organisme : Physique | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Bakélite, Bois, Cuir, Cuivre |
Description
Le luxmètre L.A.P. est contenu dans un boîtier. Celui-ci est en bois gainé de cuir, se ferme par un loquet et est muni d'une poignée pour le transport.
Le corps de l'appareil est un parallélépipède noir dont la face avant accueille un cadran et un commutateur.
Le cadran présente trois échelles graduées en lux (de 0 à 500, de 0 à 100, de 0 à 25) et une fine aiguille
Le commutateur rotatif permet de sélectionner l'intensité de l'éclairement ("faible", "moyen", "fort") ou "repos".
La cellule photovoltaïque est reliée à l'appareil par un fil sortant du bas de l'appareil.
Le luxmètre permet de mesurer la quantité de lumière sur une surface donnée. Le flux de lumière capté par la cellule photovoltaïque est transformé en un signal électrique, ce qui provoque le déplacement de l’aiguille.
Utilisation
Cet instrument était destiné à l'enseignement à la Faculté des sciences de Grenoble dans la première moitié du XXe siècle, probablement pour les cours d'optique physique. Pour faire tenir les trois échelles sur seulement deux arcs de lecture, on remarquera que les deux échelles supérieures présentent un séquençage de graduation qui coïncident.