| Période de fabrication : - | Fabricant : - vérifier si = National Semiconductor (déjà cité) | |
| Domaines : Mathématiques | Sous-domaines : Calcul | |
| Organisme : ACONIT | Ville : Grenoble | |
| Modèle : | Matériaux : Plastique, Cuivre |
Description
Cette calculatrice NSC 500, fabriquée au Japon, porte la marque américaine "NSC West Jordan, Utah 84084". Elle est de forme extra-plate et est destinée à une utilisation semi-professionnelle, avec notamment des fonctions de mémoire élaborées. Nous sommes face à une prouesse technologique pour l'époque qui allie miniaturisation, autonomie et fonctions étendues. Son clavier est bien fourni mais est toutefois très petit pour des doigts d'adulte. Dans la plupart des machines, cette largeur ne permet que cinq rangées au lieu de six pour ce modèle-ci. Son affichage est à 12 chiffres verts, plus le signe "-" pour les calculs négatifs. Elle est agrémentée d'un étui en skaï avec rabat de protection sur le devant.
On accède à sa batterie en dévissant trois vis. De type 4-S101, la batterie affiche 4,8 volts pour une capacité de 500 mAh/5HR.
Utilisation
Ce modèle offre toutes les fonctionnalités d'une machine de gestion comptable. Idéal dans un petit commerce, une imprimante thermique permet une sortie papier de la suite des calculs et des résultats. Son faible encombrement en fait une machine facile à perdre et il ne dispose pas, comme dans certaines Texas Instruments, un système anti-vol.
Les signes de sous-total et de mise en mémoire sont clairement indiqués par un symbole graphique standard (losange, etc.).
L'imprimante ressemble à celle brevetée par Canon. Un micro-moteur effectue à la fois le travail d'avance du papier thermique et de la tête d'impression qui se déplace sur la largeur de la ligne.
Lors de la mise sous tension, l'imprimante effectue quelques aller-retour avant qu'un zéro vert ne s'affiche. Cette initialisation de l'état de la machine est un progrès par rapport aux machines des générations précédentes qui affichaient un nombre aléatoire à l'allumage.