| Période de fabrication : 1875-1899 | Fabricant : Carpentier | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electricité | |
| Organisme : CentraleSupélec | Ville : Cesson-Sévigné | |
| Modèle : VM 32 60 | Matériaux : Acajou, Laiton, Verre |
Description
Le galvanomètre Deprez d'Arsonval fabriqué par J. Carpentier est constitué d'un socle circulaire en acajou reposant sur trois pieds en laiton. Un aimant en fer à cheval est maintenu verticalement par une armature en laiton. Entre les deux bras de l'aimant, un cylindre en fer doux est maintenu fixe par une potence en laiton. Au sommet de la potence se trouve une tige de suspension en laiton réglable à laquelle est accroché un fil métallique. Une bobine électrique mobile autour du cylindre de fer est accrochée à ce fil, lui même relié à une languette de tension sur le socle. Au sommet de la bobine est fixé un miroir circulaire (manquant). Le tout est recouvert d'une cloche de protection cylindrique en verre encastrée dans une fente circulaire sur le socle en acajou. La cloche comporte un hublot en verre plat permettant de projeter l'image du miroir sur un plaque graduée. A l'avant du socle se trouvent deux bornes électriques.
Le galvanomètre permet d'étudier les courants électriques. Lorsqu'on fait passer un courant dans l'appareil, le cadre tourne d'un certain angle, dans un sens ou dans l'autre, en fonction du sens du courant, et tend à se placer perpendiculairement aux lignes de force du champ. A mesure que la déviation augmente, la torsion du fil arrive à équilibrer les actions électromagnétiques. L'intensité du courant est sensiblement proportionnelle à la déviation. On mesure l'angle de déviation par la méthode optique, au moyen du petit miroir.
Utilisation
Le galvanomètre Deprez d'Arsonval a probablement servi pour les travaux pratiques des élèves ou comme objet de démonstration.