| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : Ordinateurs | |
| Organisme : ACONIT | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Papier |
Description
Titre traduit : Electronics-computers, a difficult marriage?
Cet article de 22 pages qui a été écrit en français par François Jacq, de l’Ecole des Mines-CSI. Il a pour titre Electronique-informatique, un mariage difficile ? : Les recherches sur les mémoires au Centre d’Etudes Nucléaires de Grenoble (1955 – 1975).
L’article occupe les pages 546-567 dans les Actes du 3ème Colloque de l’Histoire de l’Informatique, qui s’est tenu en 1993 à Sophia-Antipolis.
Cet article présente les recherches réalisées au CENG, le Centre d’Etudes Nucléaires de Grenoble, sur les mémoires magnétiques. Il montre comment elles sont issues de la tradition grenobloise initiée par Louis Néel. Il indique des utilisations de lames minces magnétiques en informatique. Ces types de mémoires seront abandonnées vers 1971 après 10 ans de recherches.
Son objectif concerne d’éclairer les débats français sur les activités de recherche et développement, et dans un domaine très ciblé, de décrire l’émergence, le fonctionnement et l’expansion de nouvelles structures de recherche.
Le laboratoire étudié a fonctionné au sein du CENG, puis est devenu le LETI, Laboratoire d’Electronique et de Technologies de l’Informatique.
L’article remonte à l’histoire de la création du CENG, à l’arrivée du transistor, à l’échec des grenats. Puis il aborde les travaux sur les « lames magnétiques », analyse les perspectives pour les mémoires magnétiques, présente les relations avec la société COFELEC, puis le tournant vers les technologies de l’électronique, et 1966 comme année charnière.
Utilisation
Cet article permet d’avoir quelques indications sur les recherches en informatique au CENG - Grenoble, et sur la création du LETI – Laboratoire d’Electronique et de Technologies de l’Informatique et ses relations avec d’autres organismes, comme le CNES, et des industriels, comme la SESCOSEM des semi-conducteurs de Thomson, et ceux de l’informatique, comme Bull ou Cofelec (Compagnie des Ferrites Électroniques).