| Période de fabrication : 1900-1924 | Fabricant : G. Boulitte | |
| Domaines : Biologie, Santé | Sous-domaines : Physiologie animale, Physiologie | |
| Organisme : Université de Rennes - Campus de Beaulieu | Ville : Rennes | |
| Modèle : | Matériaux : Fonte, Cuivre |
Description
Le kymographe fabriqué par G. Boulitte est composé d'un support en fonte auquel est fixé un tambour. Ce tambour est relié à différents engrenages et poulies et est entrainé par un moteur électrique qui se trouve sur un support séparé. Les différents diamètres des poulies permettaient de régler la vitesse de rotation du tambour. Il enregistre les tracés d'un stylet griffant une feuille enfumée sous une hotte aspirante de noir de fumée et fixée au tambour. Ce dispositif vise à capturer et inscrire des mouvements mécaniques, des variations de pressions ou des flux d'air. On obtient ainsi un graphique de l'évolution de cette grandeur physique en fonction du temps.
Dans le catalogue Boulitte de 1928, il est décrit sous le nom "Enregistreur électrique universel".
Utilisation
Ce kymographe, retrouvé dans les collections de l'université de Rennes, était utilisé pour étudier, par exemple, l'activité du cœur isolé ou d'un muscle isolé de grenouille dans des laboratoires de biologie. On plaçait le tambour recouvert d'une feuille recouverte de noir de fumé, sur l'appareil et on positionnait le cœur isolé sur un crochet fixé sur la barre verticale. Un bout du cœur était fixe par rapport à la barre et l'autre bout était accroché à une aiguille en contact avec le tambour. Quand le tambour tournait on voyait les battements du cœur se dessiner en blanc sur fond noir. A la fin du TP on vernissait la feuille de manière à garder l'enregistrement.