| Période de fabrication : 1875-1899 | Fabricant : A. Gaiffe ; Université de Rennes 1 | |
| Domaines : Physique, Santé | Sous-domaines : Electricité, Médecine | |
| Organisme : Université de Rennes - Campus de Beaulieu | Ville : Rennes | |
| Modèle : 1765 ohms | Matériaux : Bois, Laiton |
Description
La bobine d'induction de Gaiffe est constituée d'une base en bois sur laquelle sont fixés une bobine fixe et un chariot avec une bobine mobile. A une extrémité du socle se trouve des bornes d'alimentation électrique en laiton et un interrupteur. De l'autre coté des bobines, se trouve une règle en bois graduée de 0 à 30 cm installée sur le socle. Elle permet de connaître la position précise de la bobine mobile. Deux bornes de connexion sont également situés de ce côté du dispositif.
La bobine mobile, dite d'induction, s'enfonce plus ou moins sur la bobine fixe, dite inductive. L'intensité du courant varie en éloignant ou en rapprochant les bobines. Ce type d'instrument sert à transformer un courant électrique de faible tension en un courant faible de tension élevée. L'interrupteur permet de donner un intermittence au courant.
Utilisation
Conservé dans les collections de l'université de Rennes, cet appareil a été construite par Gaiffe dans les années 1900 et figure par exemple à son catalogue de 1920. C'est un appareil appelé "volta-faradique à bobines induites mobiles". il est destiné à des soins médicaux et un interrupteur composé d'une palette horizontale permet de produire des impulsions de courant variables entre 60 imp. et 3000 par minutes. Il est dérivé des appareils de Dubois-reymond.