| Période de fabrication : 1850-1874 | Fabricant : Université de Lorraine ; Gaiffe | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electrostatique | |
| Organisme : Université de Lorraine | Ville : Vandoeuvre | |
| Modèle : | Matériaux : Bois, Verre, Métal |
Description
Cette machine électrostatique de Piche est une variante de la machine électrostatique de Holtz.
Elle se compose d'un disque en vulcanite, devant lequel sont placées un peigne métallique et une pointe également métallique, montés sur des supports isolés terminés par des éclateurs (boules en métal). Ces éclateurs peuvent être rapprochées l'une de l'autre ou maniées dans tous les sens. Sur le côté, non loin du disque, se trouve un autre disque aussi en vulcanite, actionné par une manivelle.
D'après le catalogue de Negretti & Zambra (source : recherches de Jean-François Loude et Dominique Bernard), qui en présente une, pour utiliser une machine de ce type, on enlevait le plus petit disque de son support, on le frottait avec une peau ou un tissu en flanelle, puis on le remettait rapidement en place. Après quelques tours de manivelle, le peigne collectait l'énergie positive et la pointe l'énergie négative. Il est possible que Gaiffe ait copié ce modèle sur le catalogue du fabricant anglais.
Utilisation
Cette machine électrostatique a vraisemblablement été utilisée à la Faculté des Sciences de Nancy au début du XXème siècle.