| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Mathématiques | Sous-domaines : Calcul | |
| Organisme : Muséum Henri-Lecoq | Ville : Clermont-Ferrand | |
| Modèle : ROKLI | Matériaux : Métal |
Description
La machine à calculer Rokli possède un capot métallique vert. Elle fonctionne grâce au système Odhner. Elle est équipée d'une housse de protection ainsi que d'une poignée de transport sur le côté droit. Il y a 10 chiffres à l'inscripteur, 13 au totalisateur et 8 au compteur.
La remise à zéro des curseurs de l'inscripteur se fait par levier sur le flanc droit. Les leviers de remise à zéro du compteur et du totalisateur sont placés à droite du chariot (le levier de gauche remet à zéro le totalisateur situé à droite du chariot). La manivelle des opérations se situe sur le flanc droit de la machine.
Il y a deux systèmes pour procéder au retour automatique du chariot : soit à l'aide du levier situé sur le socle à l'arrière de la machine qui le fait coulisser d'un coup. Soit grâce au levier de tabulations située sous la manivelle qui le fait coulisser pas à pas vers la droite ou vers la gauche.
Le timbre est situé sur le flanc gauche et retentit lorsque la capacité maximale est dépassée. Il y a un curseur en haut à gauche pour choisir entre l'addition et la soustraction.
Le transfert du totalisateur à l'inscripteur se fait par un levier situé à gauche du socle sous le chariot (il faut remettre l'inscripteur à zéro en maintenant en position basse le levier de remise à zéro pour actionner le levier de transfert). Il faut maintenir alors le levier de transfert en actionnant le levier de remise à zéro du totalisateur.
Utilisation
La machine à calculer permet de faire des opérations de base. Il s'agit d'une collection de référence dans le domaine des machines à calculer mécaniques et électromécaniques.