| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Original-Odhner | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : | |
| Organisme : Université de Lille | Ville : Villeneuve-d'Ascq | |
| Modèle : 1049 | Matériaux : |
Description
Cette machine à calculer, de marque Original-Odhner et de modèle 1049, prend la forme d'un boîtier métallique gris clair, dont la face avant est légèrement inclinée. Sur cette face, en partie haute, se trouvent douze leviers verticaux numérotés de 0 à 9, et un registre présentant la valeur saisie par la position des leviers, dit registre totaliseur. Sur le côté se trouve une manivelle. En partie basse, une glissière permet de faire coulisser un pan de la machine. Sur ce pan se trouvent deux registres : le registre gauche, dit compteur d'opération, et le registre droit, dit registre de déplacement. De part et d'autre de cette glissière se situent une manivelle de remise à zéro pour chaque compteur. Sur chaque registre peut être réglée un à deux curseurs. En partie basse de l'appareil, deux boutons pressoirs rectangulaires permettent une remise à zéro.
Une machine à calculer sert à effectuer une pluralité de calculs mathématiques. Par exemple, pour une addition ou une soustraction, l'utilisateur détermine la première valeur à additionner en positionnant les leviers verticaux. La valeur doit ensuite être chargée dans le registre de déplacement en actionnant la manivelle à proximité des leviers. L'utilisateur peut ensuite déterminer une seconde valeur à l'aide des leviers. S'il tourne la manivelle dans le sens horaire, les deux nombres sont ajoutés. S'il tourne dans le sens antihoraire, la seconde valeur est soustraite à la première. Pour remettre les registres à zéro, l'opérateur peut actionner les manivelles latérales. De nombreuses opérations mathématiques sont possibles, incluant des multiplications, divisions et des décimales par exemple, et sont renseignées dans un manuel non conservé accompagnant l'appareil.
Utilisation
Cet appareil a été utilisé par les services informatiques de l'Université de Lille, vraisemblablement par le Centre interuniversitaire de traitement de l'information (CITI) dans le cadre d'un appui administratif, à la pédagogie et/ou à la recherche.