| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Marchant Calculating Machine Company | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : | |
| Organisme : Université de Lille | Ville : Villeneuve-d'Ascq | |
| Modèle : Figurematic | Matériaux : |
Description
Cette calculatrice électromécanique, de marque Marchant et de modèle Figurematic, se présente sous la forme d'un boîtier dont les capots ont été retirés, dont l'une des faces est inclinée. Cette face comporte un clavier de 90 touches, alignées en 9 lignes et 10 colonnes, surmonté d'un totaliseur mécanique à 10 chiffres. Chaque rangée correspond à un chiffre, de 1 à 9. À côté de ce clavier se trouve un second clavier irrégulier, comprenant une colonne de 10 touches numérotées de 0 à 9 et les touches suivantes : "Divid- + Dend", "÷ ", "Stop", "+", "-", "Non shift", "Neg X", "→", "←", "Keyboard dial", "Middle dial", "Upper dial" et "Clear return". À l'arrière se l'appareil est fixée une unité d'actionnement, composée de deux cylindres de métal, contenant des registres de chiffres disposés sur un tambour. Lorsque les capots étaient encore sur l'appareil, seuls un registre de 20 chiffres, un registre de 10 et une rangée de dix touches, numérotées de 1 à 10, apparaissaient. L'arrière de l'appareil révèle des câbles électriques et l'appareil possédait autrefois un câble qui permettait de l'alimenter électriquement.
Une calculatrice électromécanique sert à effectuer des opérations mathématiques, comme des additions, soustractions, multiplications et des divisions. Avant de commencer, l'utilisateur doit alimenter en électricité la machine. Ensuite, les totaliseurs doivent être remis à zéro : "Keyboard dial" permet la remise à zéro du clavier chiffré principal, tandis que "Middle dial" et "Upperdial" permettent de remettre à zéro registres de l'unité d'actionnement. cette dernière peut retourner à sa position par défaut grâce à la touche "Clear return". Pour une multiplication, par exemple, l'utilisateur doit taper une première valeur avec le clavier principal, cette dernière s'affiche dans le totaliseur qui le surmonte. Il peut ensuite taper le nombre par lequel le multiplier sur la colonne de touches de droite, en le tapant de droite à gauche. Pour taper "87", il sera donc nécessaire de taper 7 puis 8. La machine fait alors automatiquement le calcul, et le résultat s'affiche sur le totaliseur inférieur de l'unité d'actionnement. Pour une division, l'utilisateur doit saisir le dividende sur le clavier principal, appuyer sur la touche "Divi+Dend" puis saisir la valeur du diviseur sur le clavier principal. Le quotient s'affiche alors sur le totaliseur supérieur de l'unité d'actionnement, décimale par décimale. L'utilisateur peut choisir d'arrêter le calcul au moyen de la touche "Stop". De nombreux calculs, plus ou moins complexes, sont possibles avec cette machine et étaient relayées dans un manuel d'utilisation non conservé.
Utilisation
Cet appareil a été utilisé par les services informatiques de l'Université de Lille, vraisemblablement par le Centre interuniversitaire de traitement de l'information (CITI) dans le cadre d'un appui administratif, à la pédagogie et/ou à la recherche.