| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : Inconnu | |
| Domaines : Chimie | Sous-domaines : Chimie organique, Electrochimie | |
| Organisme : Université Catholique de l'Ouest | Ville : Angers | |
| Modèle : Moinet-Peltier | Matériaux : Verre Pyrex, marque déposée, Polymère Téflon, marque déposée, Platine, Mercure |
Description
La cellule
d'électrolyse à nappe de mercure décrite par PELTIER et MOINET est constituée
d'un premier compartiment évasé au fond duquel se trouve la nappe de mercure
(cathode); on peut y mettre environ 100 mL d'électrolyte. Un fil de platine
soudé dans le fond et débouchant dans une tubulure latérale permet d'établir le
contact électrique avec le potentiostat . Au-dessus
vient se placer un cylindre de verre de même diamètre que la nappe de mercure,
fermé par une plaque poreuse en verre fritté (qui porte le n°5) pour éviter la diffusion des
produits d'électrolyse d'un compartiment à l'autre. On y place la
contre-électrode (anode) constituée d'un fil de platine enroulé en spirale sur
un support en téflon; la surface de cette électrode est sensiblement égale à
celle de la nappe de mercure; l'électrode est fixée sur le couvercle qui
comporte un serpentin pour y faire circuler de l'eau pour refroidir. Très près
de la nappe de mercure vient se positionner l'électrode de référence au
calomel. La surface de la nappe de mercure est continuellement renouvelée grâce
à la rotation d'un barreau magnétique fixé sur une croix en téflon de faible
épaisseur. Un réfrigérant peut être fixé sur une tubulure latérale. Cette
cellule est utilisée pour les réductions électrochimiques de substances
organiques sur une cathode de mercure, en milieu aqueux. La cathode et l'anode
en platine sont de même surface afin d'obtenir un potentiel de travail uniforme
en tous points de la nappe de mercure. Cette disposition qui corrige le défaut
de beaucoup de cellules d'électrolyse dissymétriques, permet de réaliser des
réductions avec une très grande précision quant au potentiel de travail de la
cathode.
Utilisation
La cellule
d'électrolyse à nappe de mercure décrite par PELTIER et MOINET a été utilisée
pour des travaux de recherche dans le laboratoire de chimie de l'Université
Catholique de l'Ouest à Angers.