| Période de fabrication : - | Fabricant : General Electric Company | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Optique | |
| Organisme : Manufacture Française des Pneumatiques Michelin | Ville : Clermont-Ferrand | |
| Modèle : | Matériaux : Métal |
Description
Le luxmètre fabriqué par la division lumières de la General Electric Company est composé d'un boitier en métal et possède une poignée en cuir. Une fenêtre en métal sur le dessus s'ouvre sur une feuille de papier sur laquelle sont imprimés des ronds gris de différentes intensités. On trouve deux cadrans, un intitulé "GECO USA N.P.15597" et l'autre "Pat.Jun.13 11 dec. 12,16". L'aiguille se déplace le long d'un miroir sur lequel il n'y a pas de graduations, en arc de cercle est écrit "set pointer on arrow" (« aligner l’aiguille avec la flèche »). Un bouton de réglage à droite du cadran permet d’aligner son aiguille à cet effet.
Le posemètre est un appareil permettant de déterminer l'éclairement lumineux d'un objet, c'est-à-dire sa visibilité basée sur l'éclairage qu'il reçoit d'après la perception humaine. Pour ce faire, l'appareil compare deux éclairages : celui mesuré et un éclairage de référence effectué par une ampoule située à l'intérieur. Par comparaison avec l'échelle imprimée sous la fenêtre en métal, il est possible de déduire l'éclairement lumineux en foot-candle (1fc = 1 pied-bougie = 10,764 lx).
Cet appareil s’appelait auparavant "posemètre".
Utilisation
Le posemètre a été employé à la Manufacture Française des Pneumatiques Michelin, soit pour des tests sur l'éclairement des matériaux, soit pour déterminer le meilleur éclairage possible afin de réaliser des photographies. Il était utilisé par M. De Goer, qui était directeur du service de chimie GA13 (laboratoire de caoutchouterie) à l'époque de Jacques Bouteville.