| Période de fabrication : - | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electricité | |
| Organisme : Manufacture Française des Pneumatiques Michelin | Ville : Clermont-Ferrand | |
| Modèle : | Matériaux : Métal, Plastique, Verre |
Description
L’oscilloscope analogique est constitué d’un boitier parallélépipédique de section rectangulaire aux sommets supérieurs arrondis. Il est réalisé en métal avec un effet de craquelures, à l’exception des côtés latéraux qui sont en plastique transparent et laissent entrevoir l’intérieur de l’appareil. La face avant présente un affichage cathodique circulaire ainsi que deux bornes pour connecter l’oscilloscope aux bornes d’un dipôle. Des sélecteurs et interrupteurs à levier sont également présents pour régler l’affichage ou paramétrer l’appareil. L’intérieur de l’oscilloscope est constitué de condensateurs (grandes colonnes de section carrée), deux transformateurs (enroulement de couleurs brunâtre et blanche), un tube cathodique et plusieurs tubes électroniques (probablement des triodes, tétrodes ou pentodes).
L’oscilloscope analogique est un instrument permettant la visualisation d’un signal électrique, ici au cours du temps. Le signal électrique en entrée est amplifié par les composants électriques à l’intérieur, puis acheminé au tube cathodique. Dedans, un canon à électrons émet un faisceau électronique que deux duos de plaques, un horizontal et un vertical, dévient pour qu’il atteigne un point précis de l’écran. À cet endroit, une paroi électro-luminescente convertit l’énergie cinétique des électrons en un point lumineux. Sur ce modèle, le duo de plaques verticales affecte la trajectoire du faisceau en fonction de la tension d’entrée.
Utilisation
L'oscilloscope a été employé dans la Manufacture Française des Pneumatiques Michelin pour la visualisation d'un signal électrique au cours du temps.