| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : ANDRE WALTER | |
| Domaines : Médecine hospitalière | Sous-domaines : Recherche médicale | |
| Organisme : Bibliothèque Centrale du Service de Santé des Armées (BCSSA) | Ville : Paris | |
| Modèle : | Matériaux : Fer, Bakélite, Plastique, Aluminium |
Description
Le bistouri électrique se compose d’un grand boîtier métallique avec une poignée de transport sur sa face supérieure et une partie coffre à l’arrière. Sur sa face principale, on trouve un tableau de commandes, avec notamment un bouton gradué de 0 à 10, permettant de régler la puissance produite par le générateur de courant compris dans le boîtier. On y trouve également le levier marche/arrêt, un sélecteur de voltage (110V ou 220V ; il a été rangé dans le coffre) et une série de quatre bornes de branchement pour les actions "bistouri" ou "coagulation". Dans le coffre sont stockés les deux câbles venant se brancher sur les bornes. L’un des deux possède encore son embout de fixation pour l’instrument (il est arraché sur le second câble). S'y trouvent aussi le câble électrique de l’appareil avec prise, une pédale à interrupteur directement reliée au générateur de l’appareil et une électrode indifférente en étain. Sur ce modèle-ci, les bistouris ont disparu, sans doute pour raison de sécurité.
D'usage répandu en chirurgie, cet instrument permet de réaliser des incisions dans les tissus tout arrêtant les saignements par un phénomène de coagulation. Le courant électrique utilisé, selon une modulation variable, permet d'éviter une trop forte élévation thermique et une diffusion trop agressive aux tissus voisins.
Utilisation
Cet instrument a été utilisé au sein du laboratoire d'Eutonologie d'Henri Laborit à l'hôpital Boucicaut à Paris.