| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : Goupil | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : Ordinateurs | |
| Organisme : CC-IN2P3 | Ville : Agglomération Lyonnaise (Rhône) | |
| Modèle : G3-Conf7 | Matériaux : Métal, Plastique, Composants électroniques, Cuivre, Composants électriques |
Description
Cet ordinateur Goupil G3 de type "desktop" est composé d'une unité centrale avec un écran cathodique posé dessus et d'un clavier séparé, le tout en plastique noir. L'unité centrale est dotée d'un double lecteur disquettes 8" et de 5 circuits imprimés installés dans le fond de panier. Il s'agit d'une configuration de console type 7.
Les machines du G1 au G3 sont basées sur une architecture évolutive : il n'y a pas de carte mère proprement dite, mais des cartes insérées dans un fond de panier fournissant les alimentations et les bus, les cartes filles peuvent être des cartes CPU, vidéo, contrôleur, modem, etc... Dans le cas du G3 on peut même avoir plusieurs cartes processeur avec des processeurs différent pour utiliser des systèmes d'exploitation différents, ce qui est rare même aujourd'hui !
Utilisation
Ce modèle a probablement été utilisé dans un collège dans le Rhône, vu qu'il provient d'une collection du SAMMIG, l'ancien service informatique de l'Académie de Lyon. De façon générale, le Goupil G3 a été choisi pour poste central des nano réseaux pour l'éducation nationale. Ils étaient constitués d'un poste central et d'une trentaine de MO5 à compter du 1er janvier 1983. Cet exemplaire n'a pas de carte nano-réseau d'installée. Les Goupils sont avant tout des machines à vocation professionnelle, tout d'abord basé sur leur propre standard avec le FLEX (G1,G2), puis hybride FLEX/DOS/CPM (G3) et pour finir compatible DOS (G3 PC) et compatible IBM-PC avec le reste de la gamme. Néanmoins une timide tentative d'intrusion du marché familial sera faite avec le G3, mais elle limitera à une brève campagne publicitaire.
Le principal défaut de Goupil est de ne pas avoir crée de dynamique au sein du grand public, il y aura une tentative d'intrusion du marché étranger en 1985, mais elle sera faite de manière incohérente et sans aucune connaissance des marchés visés.
Seulement 10.000 machines par an seront vendues et l'aventure s'arrêtera en 1990 avec la fermeture de ses filiales.