| Période de fabrication : 1900-1924 | Fabricant : Chauvin Arnoux | |
| Domaines : Santé | Sous-domaines : Biophysique | |
| Organisme : Université de Nantes - UFR des Sciences pharmaceutiques et biologiques | Ville : Nantes | |
| Modèle : | Matériaux : Bois, Métal |
Description
Le galvanomètre à miroir CHAUVIN ARNOUX se présente sous la forme d'un boîtier rectangulaire en bois. Une borne de branchement est située en haut de l'instrument. Sur ce branchement se trouvait une lunette de lecture qui a disparu. Sur la façade de l'appareil, une vitre laisse apercevoir le mécanisme et un miroir circulaire. Le mécanisme est un cadre mobile lié au miroir et composé d'une bobine et d'un aimant.
Cet instrument permet de mesurer des courants très faibles. Placé face à une source lumineuse, le rayon lumineux incident est réfléchi par le miroir à travers la lunette de lecture. Un courant électrique est envoyé dans l'appareil. La bobine, qui joue le rôle de conducteur, est déviée et entraîne la déviation du cadre mobile, donc du miroir et du rayon lumineux réfléchi. La déviation est proportionnelle à la valeur du courant.
Utilisation
Cet appareil était utilisé pour l'enseignement par le service de Biophysique de l'Université de Nantes.
Les galvanomètres à réflexion sont aussi dénommés galvanomètre à cadre mobile ou à miroir. Ces types de galvanomètre ont été développés par William Thomson vers 1858, il s'agit d'appareils très précis et fragiles.