| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : Lefebvre-Labo | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electricité | |
| Organisme : Université de Nantes - Campus Centre-Loire | Ville : Nantes | |
| Modèle : | Matériaux : Métal, Verre |
Description
Cet électroscope de Kolbe se présente sous la forme d'un boitier parallélépipédique à cadre métallique. Les faces avant et arrière sont protégées par deux vitres en verre. Une tige métallique verticale fixe traverse l'appareil et se termine à l'extérieur du parallélépipède par une boule en métal. Au centre de cette
tige est positionnée, sur une suspension à pivot, une aiguille en aluminium. Une graduation est dessinée sur un arc de cercle devant lequel se déplace l'aiguille. Une borne de branchement électrique, visible sur le côté droit de l'objet, permet la mise à la masse du cadre. Cet objet repose sur 4 pieds.
Un électroscope permet de mettre en évidence la charge électrique d'un objet. Pour cela, l'objet est mis en contact avec la boule métallique. Celle-ci, qui joue le rôle de condenseur, se charge et l'aiguille s'éloigne de la tige métallique fixe. L'éloignement est proportionnel à la charge appliquée. La position de l'aiguille est lue sur l'échelle graduée.
Utilisation
Cet électroscope était utilisé pour l'enseignement par les anciennes écoles normales de filles et de garçons de la Roche-sur-Yon (actuelle ESPE - Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education).
L'école normale primaire de garçons de Vendée ouvre à La Roche-sur-Yon à l'automne 1837. Ce n'est qu'en 1884, que l'école normale de filles se constitue.
Il est probable que cet élément provienne de l'école normale de garçons.
Ce type d'appareil a été décrit pour la première fois par le physicien Bruno Kolbe en 1889.