| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : PRINCETON APPLIED RESEARCH CORP | |
| Domaines : Chimie | Sous-domaines : Chimie organique, Electrochimie | |
| Organisme : Université Catholique de L'ouest | Ville : ANGERS Cedex 01 | |
| Modèle : 362 | Matériaux : Acier |
Description
Le potentiostat EG&G PAR 362 est un générateur de
courant continu, à réponse rapide, destiné à des mesures électrochimiques avec
trois sorties à relier aux électrodes auxiliaire, de travail et de référence de
la cellule de mesure. Il se présente sous la forme d'un boîtier métallique. Il
peut être utilisé en potentiostat ou en galvanostat (tension maximale de
sortie: + ou - 30V, intensité maximale de sortie: 1A). Il est particulièrement destiné à l'utilisation
en voltamétrie cyclique Il est
possible de produire une séquence de deux segments en déterminant l’intervalle
des tensions appliquées à l’électrode de travail par rapport à une électrode de
référence (balayages aller et retour). Le réglage des paramètres caractéristiques
: potentiel de départ, potentiel final d'exploration, aller simple, aller et
retour, et vitesse de balayage, est très facile Les sorties analogiques I et E
sont alors connectées à une table traçante XY. Ce potentiostat est un appareil très convivial offrant
une très grande facilité de programmation, très prisé par les électrochimistes.
Toutefois la vitesse de balayage, comprise entre 0,1 et 500 mV/sec, ne permet
pas de mettre en évidence des espèces à durée de vie très courte. Le principe de la voltamétrie cyclique (ou voltampérométrie cyclique) est utilisé. Cette méthode diffère de la polarographie, d'une part car on étudie la réponse
en courant d'une petite électrode statique immergée dans une solution non
agitée, et d'autre part parce que le balayage en tension, au lieu d'être
linéaire, est triangulaire, c'est-à-dire que la variation de potentiel est
programmée depuis une valeur initiale jusqu'à une valeur finale avec retour à
la valeur initiale. Habituellement le résultat de l'exploration est une courbe
présentant un ou plusieurs pics d'intensité, au balayage aller, ainsi qu'au
balayage retour. Cette méthode rend compte des échanges électroniques entre
l'électrode de travail et l'espèce active contenue dans la solution à étudier;
elle est très précieuse pour étudier un mécanisme réactionnel avec mise en
évidence d'intermédiaires très fugaces, à condition de réaliser des balayages à
des vitesses très rapides. Le balayage peut se faire à raison de quelques
mV/sec jusqu'à plusieurs milliers de volts par seconde; dans ce dernier cas la
détection et l'enregistrement des courbes doivent se faire avec un dispositif
sans inertie (oscillographe cathodique).
Utilisation
Le potentiostat
EG&G 362 a été utilisé pour des travaux de recherche en électrochimie dans
le laboratoire de chimie de l'Université Catholique de l'Ouest à Angers.