| Période de fabrication : 1900-1924 | Fabricant : Inconnu | |
| Domaines : Chimie | Sous-domaines : Chimie organique, Chimie inorganique | |
| Organisme : Université Catholique de L'ouest | Ville : ANGERS Cedex 01 | |
| Modèle : Celsius/Fahrenheit | Matériaux : Laiton, Mercure, Verre |
Description
Le thermomètre à double échelle, en verre avec
réservoir de mercure, est fixé sur une lame en laiton comportant deux échelles,
à gauche l'échelle Celsius pour
des mesures entre -20° et +150°C, à droite l'échelle Fahrenheit entre 0
et +300°F; les deux échelles sont divisées en degrés. La plaque est maintenue
à l’intérieur d’un support en laiton de forme gouttière, dont la partie basse
est recourbée pour protéger le réservoir de mercure. Un anneau permet de le
suspendre.
Le physicien Suédois Anders Celsius (1701-1744) a
proposé une échelle différente de celle de Réaumur; 0 est toujours la
température de fusion de la glace mais + 100°C est le point d'ébullition de
l'eau sous la pression atmosphérique normale. C'est l'échelle centésimale ou
centigrade la plus communément utilisée.
Au début du XVIIIe siècle, le
physicien Daniel Gabriel Fahrenheit (1686-1736) fut le premier à obtenir des
thermomètres donnant des indications comparables et proposa, en 1714, l’échelle qui porte aujourd'hui
son nom. Le zéro correspond à la température obtenue en mélangeant des
poids égaux de chlorure d’ammonium et de glace ; 212 correspond à la
température d’ébullition de l’eau sous la pression atmosphérique normale. 32°F
correspond à la température de fusion de la glace. Cette échelle, hors du
système international, est encore utilisée dans les pays anglo-saxons.
Utilisation
Le thermomètre Celsius/Fahrenheit a été utilisé dans
les laboratoires de la faculté des sciences de l'Université Catholique de
l'Ouest à Angers.