| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Prolabo | |
| Domaines : Chimie | Sous-domaines : Chimie organique, Chimie analytique | |
| Organisme : Université Catholique de l'Ouest | Ville : ANGERS Cedex 01 | |
| Modèle : métallique | Matériaux : Laiton |
Description
La trompe à eau métallique est vissée sur une bague
portant une olive sur laquelle s'emboîte un court raccord de caoutchouc fixé
fermement à l'aide d'un collier métallique; il sera raccordé sur un robinet
fixé sur une canalisation de gros diamètre afin que le débit d'eau soit très
important.
A l’intérieur, l’eau est canalisée au travers d’une
soupape en forme de pointe vers le sommet d’un tronc de cône qui se prolonge
par un élargissement. A hauteur de la soupape est soudée une tubulure latérale.
Le débit de l'eau arrivant par le cône supérieur est fortement accéléré à cause du rétrécissement. En
pénétrant dans la partie évasée du cône, le liquide entraîne de l'air en créant
une dépression dans la partie qui porte la tubulure latérale (effet Venturi).
Celle-ci est alors reliée à un appareil dans lequel il sera possible de faire
le vide :
distillation sous pression réduite ou filtration sur verre fritté ou entonnoir
de Büchner.
La soupape fait office de clapet anti-retour.
Le vide obtenu dépend de la tension superficielle de
l'eau qui elle-même dépend de la température. En hiver lorsque l'eau est à température très basse on peut espérer atteindre un vide de l'ordre de 7 à 8
millimètres de mercure. Ce modèle, moins fragile que les modèles en verre, peut
cependant être attaqué par des vapeurs corrosives.
Utilisation
La trompe à eau métallique a été utilisée pour des
travaux de recherche dans les laboratoires de chimie de la faculté des sciences
de l'Université Catholique de l'Ouest à Angers.