| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : Laboratoire de Physique Corpusculaire et Cosmologie | |
| Domaines : Physique, Astronomie | Sous-domaines : Physique des particules, Astrophysique | |
| Organisme : Conservatoire national des arts et métiers | Ville : Paris | |
| Modèle : | Matériaux : Aluminium, Polymère plastique, Papier, Ruban adhésif isolant, Bois |
Description
La plaque de scintillation a la forme d'un triangle tronqué. Elle est entièrement recouverte, hormis une arête, par deux enveloppes superposées, la première en aluminium, la seconde en papier noir épais. Elle est présentée avec un échantillon de ses éléments constitutifs dans leur boîte d'origine, montrant les différentes étapes de préparation de la plaque pour son utilisation : une plaque de scintillation nue, une feuille d'aluminium prédécoupée, une plaque de scintillation recouverte avec deux feuilles d'aluminium.
Les scintillateurs plastiques sont fabriqués par des méthodes complexes de polymérisation. Le composé plastique absorbe l'énergie du rayonnement incident et la réémet sous forme de fluorescence. On peut lier la quantité de lumière produite à l'énergie déposée, et ainsi déterminer l'énergie du rayonnement détecté.
La feuille d'aluminium sert à réfléchir la lumière de fluorescence produite par la plaque vers elle-même, de façon à optimiser la quantité de lumière dirigée vers le récepteur. La plaque elle-même est transparente à la lumière de fluorescence qu'elle produit. L'enveloppe de papier noir permet d'isoler la plaque de la lumière ambiante, source d'excitation parasite.
Utilisation
Ce type de matériel a été utilisé par le laboratoire "Physique corpusculaire et cosmologie" du Collège de France.