| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : A. Jobin et G. Yvon | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Thermique | |
| Organisme : Conservatoire national des arts et métiers | Ville : Paris | |
| Modèle : | Matériaux : Métal, Composants électriques, Cuir, Verre, Métal, Verre, Bakélite, Métal, Verre |
Description
Le pyromètre Ribaud est un instrument composé d'une lampe-tare à alimentation électrique et d'un dispositif optique. L'ensemble est intégré dans un boitier.
Le dispositif optique comprend :
- un objectif et un oculaire fixés sur le boitier
- un filtre neutre qui permet de choisir la gamme de températures d'étude. Sa mise en place est commandée grâce à un mécanisme situé sur l'avant du boitier (manette à 2 positions)
- un filtre rouge dont la mise en place est commandée par le bouton moleté situé près de l'oculaire
- un système de coins neutres absorbants dont l'un est mobile : son déplacement est commandé par un tambour gradué et permet de régler la luminance reçue de la source d'étude sur celle de la lampe-tare. On peut alors lire la température "mesurée" sur le tambour.
Un pyromètre est un instrument qui permet la mesure précise de températures élevées (1000 à 3000 °C). L'instrument comporte une lampe, appelée lampe-tare, dont la brillance du filament est à comparer avec celle de la source. La lampe-tare est traversée par un courant que l'opérateur fait varier. Lorsque le filament de la lampe-tare disparaît sur l'image de la source lumineuse, on détermine la température de cette dernière grâce à une correspondance entre l'intensité qui traverse la lampe-source et une température.
Utilisation
Cet appareil a été utilisé au laboratoire Charles Fabry de l'Institut d'Optique Théorique et Appliquée.