| Période de fabrication : 1875-1899 | Fabricant : Inconnu | |
| Domaines : Procédés industriels | Sous-domaines : Génie électrique | |
| Organisme : Ecole Nat. Sup. d'Electrotech. d'Electronique d'Info. d'Hydraulique des Télécom. | Ville : Toulouse | |
| Modèle : | Matériaux : Métal |
Description
Le principe général de cette machine dynamo-électrique de type Edison est de transformer l'énergie mécanique (rotation) en énergie électrique grâce au phénomène d'induction. Cette machine dynamo-électrique comporte un inducteur fixe, solidaire d'un socle, constitué de huit bobines réparties sur quatre colonnes symétriques ; un induit bobiné en tambour pouvant être entraîné en rotation et relié à un ensemble collecteur-balais. Ces balais sont réglables manuellement en position ; une poulie permettant l'entraînement de l'induit au moyen d'une large courroie plate. L'induit associé à sa poulie repose sur trois paliers qui permettent sa rotation. L'inducteur alimenté en courant continu produit un champ magnétique au niveau des conducteurs de l'induit. Ceux-ci, lorsqu'ils tournent, sont le siège de forces électromotrices alternatives qui sont transformées en une tension quasi-continue par l'intermédiaire de l'ensemble collecteur-balais. Cette machine peut donc délivrer un courant continu lorsque son induit est entraîné en rotation.
Utilisation
La machine a été une des deux premières ayant alimenté en électricité la ville de Toulouse en 1888. Cette génératrice a une puissance de 100 CV (73,6 kW). Elle a été présentée à l'Exposition de l'électricité de Toulouse de 1949. C'est aujourd'hui une machine inscrit en 2005 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.