| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : Inconnu | |
| Domaines : Procédés industriels | Sous-domaines : Génie électrique | |
| Organisme : Ecole Nat. Sup. d'Electrotech. d'Electronique d'Info. d'Hydraulique des Télécom. | Ville : Toulouse | |
| Modèle : | Matériaux : Verre, Porcelaine |
Description
Ces isolateurs rigides à triple jupe (type européen) sont nommés également isolateurs à tige. Les isolateurs servent, dans les lignes de transmission électrique, à séparer les câbles électriques des supports qui les soutiennent. Ces deux isolateurs, de forme globale cylindrique, sont constitués d'une colonne centrale d'où partent trois collerettes en forme de cloche. L'extrémité supérieure comporte une rainure pour le passage du câble. La fixation de ces isolateurs se fait par scellement du support métallique dans un trou percé à l'intérieur de la colonne centrale. L'un des ces isolateurs est en porcelaine, l'autre est en verre teinté. La rigidité diélectrique de la matière qui les constitue doit être élevée et la distance qui sépare le câble (à l'extrémité supérieure) de la tige de leur support (à l'intérieur de la colonne) doit être assez grande pour éviter l'amorçage d'un arc électrique le long de l'isolateur. C'est pourquoi ils sont réalisés en porcelaine ou verre, matériaux qui possèdent de bonnes caractéristiques d'isolement, et comportent des cloches ou jupes pour accroître la distance entre le câble et le support, le nombre de jupes augmentant avec la tension d'utilisation.
Utilisation
Les isolateurs à trois jupes présentés ici étaient utilisés pour des tensions de 20000 à 25000 volts.