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Thyratron triode à vapeur de mercure

 Fiche N°26
Période de fabrication : 1950-1974
 Fabricant : Dario
Domaines : Physique, Procédés industriels
 Sous-domaines : Electronique, Génie électrique
Organisme : Ecole Nat. Sup. d'Electrotech. d'Electronique d'Info. d'Hydraulique des Télécom.
 Ville : Toulouse
Modèle : DARIO PL 57 5559
 Matériaux :

Description

Ce thyratron triode à vapeur de mercure de fabrication Dario, est réalisé à partir d'un tube en verre tronconique étanche scellé sur un culot métallique. A la base de ce culot, quatre broches sont reliées aux électrodes placées à l'intérieur du tube. A l'extrémité supérieure de tube débouche une cinquième électrode. Ce tube électronique comporte trois électrodes : une cathode à chauffage indirect, une grille de contrôle, accessibles depuis le culot à la partie inférieure du tube et une anode reliée à la broche située à l'extrémité supérieure. Lorsqu'une tension positive est appliquée entre l'anode et la cathode et que la tension entre la grille et la cathode a une valeur négative importante, aucun courant ne circule. En rendant le potentiel entre la grille et la cathode moins négatif, on favorise l'ionisation de la vapeur de mercure qui devient conductrice et assure ainsi le passage d'un courant entre l'anode et la cathode. La tension appliquée à la grille permet donc de contrôler l'amorçage du thyratron pourvu que la tension entre l'anode et la cathode soit positive. Une fois amorcé, le thyratron alimentera la charge par un courant unidirectionnel et il cessera de conduire au premier passage par zéro de ce courant. Ce tube à vide peut donc jouer le rôle d'interrupteur contrôlé.


Utilisation

Les thyratrons servaient à obtenir un courant redressé à partir d'une tension alternative. Le modèle présenté ici pouvait supporter une tension maximale de 1000 V et débiter un courant moyen redressé maximal de 2,5 A. Les thyratrons ont été remplacés par les thyristors qui sont des interrupteurs à semi-conducteurs assurant des fonctions analogues avec de meilleures performances. Les noms de I. LANGMUIR et G.S. MEIKE (USA) sont cités comme les premiers à avoir étudié ce type de tube électronique redresseur vers 1914.





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