| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Précis-Mécanique ; Ecole Nationale de la Météorologie - ENM | |
| Domaines : Environnement | Sous-domaines : Météorologie | |
| Organisme : Ecole nationale de la Météorologie (ENM) | Ville : Toulouse | |
| Modèle : M.N. | Matériaux : |
Description
Cet enregistreur-pluviographe à auget basculeur est constitué d'un carter surmonté d'une bague réceptrice de 400 centimètre-carré liée à un entonnoir conique. Chaque basculement de l'auget (quand l'eau qu'il contient atteint 20 g) entraîne une roue crantée qui fait tourner une canne en forme de cardioïde (courbe algébrique plane, trajectoire d'un point fixé à un cercle qui roule sans glisser sur un second cercle de même diamètre, trajectoire qui rappelle la forme d'un cœur). Un style relié à une tige maintenue au contact de cette canne par un ressort, se déplace de gauche à droite et inversement sur le diagramme, le cylindre tourne à la vitesse d'un tour en une semaine et porte le diagramme de l'enregistrement chronologique.
Utilisation
Cet enregistreur - totaliseur permet de tracer la courbe du cumul de précipitations. En fonction de la section du cône de pluviomètre sous lequel il est placé, chaque basculement correspond à une hauteur de pluie différente : 2000 centimètre-carré pour 0,1 mm, 1000 centimètre-carré pour 0,2 mm ou 400 centimètre-carré pour 0,5 mm. Le plus courant avec cet enregistreur était 2000 centimètre-carré. Les hauteurs de précipitations sont utilisées pour l’observation et la prévision du temps, en hydrologie pour surveiller et prévoir les crues (conséquence sur l’industrie hydroélectrique, sur les risques d’inondations), dans l’agriculture pour étudier les systèmes d’irrigations…