| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : Inconnu | |
| Domaines : Environnement | Sous-domaines : Météorologie | |
| Organisme : Ecole nationale de la Météorologie (ENM) | Ville : Toulouse | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Le
pyrradiomètre différentiel mesure le rayonnement total (solaire et terrestre)
dans le domaine de longueur d’onde compris entre 280 et 50 000 nm. Il comporte
deux faces opposées : une face est dirigée vers le haut (zénith) pour recevoir
le rayonnement total descendant et l’autre vers le bas (nadir) pour mesurer le
rayonnement total ascendant. Le rayonnement total descendant est le rayonnement
solaire et atmosphérique qui est dirigé vers le bas qui provient principalement
du soleil et de l’atmosphère. Le
rayonnement total ascendant est le rayonnement solaire et atmosphérique qui est
dirigé vers le haut qui provient principalement du sol et de l’épaisseur
d’atmosphère située sous l’appareil. Chacune des faces réceptrices porte les
soudures d’une thermopile, montées de sorte que la différence de température
entre les deux faces engendre une force électromotrices proportionnelle à la
différence d’éclairement énergétique reçue par les deux faces. Les faces sont
protégées par des coupelles hémisphériques de polyéthylène maintenues en forme
par une légère surpression de gaz sec (ici de l’air envoyé par une pompe à air
et maintenu sec par une cartouche de déshydratent).
Utilisation
Le
pyrradiomètre différentiel sert à la mesure du bilan radiatif c’est-à-dire à
mesurer la différence entre le rayonnement total descendant (rayonnement
solaire et atmosphérique) et le rayonnement total ascendant (rayonnement
solaire provenant du sol et de l’atmosphère sous l’appareil). Le bilan radiatif
est grandement influencé par la nature du sol au-dessus duquel est placé
l’appareil. La mesure du bilan radiatif n’est donc significative que pour le
lieu où elle est réalisée.