| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Jules Richard | |
| Domaines : Environnement | Sous-domaines : Météorologie | |
| Organisme : Observatoire Midi-Pyrénées - OMP | Ville : Campistrous | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Cet hygromètre NG 54-83 Jules Richard sert à mesurer et enregistrer l’humidité relative de
l’air. Il est composé d’une caisse métallique, munie d’une poignée
de transport, contenant le mécanisme d’enregistrement : feuille de relevé
fixée sur un tambour à entrainement mécanique (mécanisme d’horlogerie) et
stylet pré-encré. Cet ensemble est visible à travers une vitre. La caisse peut
s’ouvrir pour changer la feuille de relevé. Le stylet est relié par un bras
métallique à un mécanisme de mesure (capteur d’humidité) qui ressort du
boîtier, protégé par une cage de forme tubulaire. Le capteur d’humidité est fait à base de
cheveux. Il y a plus précisément deux mèches de cheveux tendues et reliées au
bras métallique et au stylet. Lorsque l’humidité varie, les mèches de
cheveux se contractent ou se dilatent, et modifient la position du bras, et
donc du stylet sur le diagramme. On peut alors suivre le taux d’humidité
pendant une semaine complète sur un même diagramme. L’hygromètre utilise la propriété du
crin de cheval ou du cheveu humain, qui s'allonge, ou se raccourcit, lorsque
l'hygrométrie de l'air varie. De manière anecdotique, les cheveux blonds sont
plus sensibles aux variations d'humidité que les cheveux bruns. On peut
également utiliser des fils de soie.
Utilisation
L’hygromètre
à cheveux était utilisé sur le site du centre de recherches atmosphériques de Campistrous
pour mesurer l’humidité de l’air. La charge en vapeur d’eau de l’air est une
propriété essentielle à mesurer pour les études en météorologie, tout comme la
température.