| Période de fabrication : 1900-1924 | Fabricant : Ch. NOE | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electricité | |
| Organisme : Université Toulouse II Jean Jaurès | Ville : Foix | |
| Modèle : sans | Matériaux : Bois, Laiton, Fer doux |
Description
Ce galvanomètre à cadre mobile de type Deprez-d'Arsonval, fabriqué par CH.NOE, 8 rue Berthollet Paris, permet de détecter, déterminer le sens et mesurer des courants très faibles, de quelques dizaines de nanoampères. Entre les branches d'un aimant est placé un cylindre sur lequel se trouve une bobine de fil conducteur : le cadre. Sur ce cadre est fixé une aiguille, et le tout est maintenu en suspension par un fil de torsion. Lorsqu’on fait passer un courant dans l’appareil, le cadre tourne d’un certain angle, dans un sens ou dans l’autre, en fonction du sens du courant. Il tend à se placer perpendiculairement aux lignes de force du champ jusqu’à atteindre une position stable c’est-à-dire jusqu’à ce que le couple de torsion compense les forces électromagnétiques induites par le passage du courant. On mesure alors la valeur de l’angle de déviation directement sur la règle annulaire. L'appareil est protégé des perturbations extérieures par un globe en verre (ici manquant). Ce galvanomètre est dit "à cadre mobile" car il utilise la rotation d’un cadre parcouru par le courant pour mesurer un champ magnétique fixe. Le cadre est réglé de façon à ce que, si aucun courant ne passe, il soit en équilibre dans le plan vertical.
Utilisation
Cet instrument de mesure servait pour l'enseignement de l’électricité. Il fait partie des collections d'enseignement en physique de l’institut national supérieur du professorat et de l'éducation de Toulouse Occitanie-Pyrénées – Site de Foix (ex ESPE, ex IUFM, ex École normale primaire).