| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : Groupe de Météorologie Expérimentale et Instrumentale | |
| Domaines : Environnement, Physique | Sous-domaines : Météorologie, Mécanique | |
| Organisme : Centre National de Recherche Météorologique (CNRM-GAME) - Météo-France - CNRS | Ville : Toulouse | |
| Modèle : | Matériaux : Acier inoxydable |
Description
Cette
sonde permet, associée au boîtier conductimètre, de mesurer la conductivité des
saumures. Ces mélanges d’eau salée à diverses concentrations sont utilisés pour
la recherche en mécanique des fluides pour l’étude de phénomènes géophysiques
où la stabilité intervient. Les fluctuations locales de densité sont mesurées à
une fréquence de l’ordre du kilo-Hertz, dans des volumes très faibles de
l’ordre du millimètre-cube. La mesure directe de la résistivité entre deux
électrodes donne la conductivité locale. La mesure sur la même sonde de la
température permet de calculer les fluctuations instantanées de masse volumique
- ou de densité - du fluide. Deux électrodes de graphite de moins de 1 mm de diamètre sont
parcourues par un courant alternatif dit d’excitation. Entre celles-ci, deux
autres électrodes plus fines encore donnent une tension alternative dont le
rapport au courant d’excitation est fonction de la résistivité. Une
micro-thermistance rapide donne à tout instant la température locale. Ce
dispositif original développé au laboratoire est implanté généralement à
l’extrémité d’une fine canne en inox, permettant d’effectuer les mesures avec
la meilleure discrétion possible (sans trop perturber l’écoulement).
Utilisation
Cette
sonde a été mise au point et est utilisée depuis 1984, par l’équipe Simulation
Physique des Ecoulements Atmosphériques du CNRM (Centre National de Recherche
Météorologique), pour l’étude de phénomènes en fluide stratifié, c’est-à-dire
l’étude en simulation des phénomènes atmosphériques comme les tourbillons, la
couche-limite stable, les ondes, etc...