| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : TSI | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Mécanique | |
| Organisme : Centre National de Recherche Météorologique (CNRM-GAME) - Météo-France - CNRS | Ville : Toulouse | |
| Modèle : 1218-20W | Matériaux : |
Description
La sonde mesure la vitesse de l'air et de l'eau, et ses fluctuations rapides notamment dans le cas d’un écoulement turbulent. Une sonde à film chaud est constituée d’un ou plusieurs films métalliques très fins, recouverts de quartz pour éviter les courts-circuits dans l’eau, qui sont échauffés par passage d'un courant électrique (effet Joule). Si la vitesse de l'écoulement augmente, le transfert convectif entre le film et le fluide augmente comme le carré de la vitesse, ce qui entraîne un refroidissement du film. Sa résistance diminue en conséquence. En cas de diminution de la vitesse du fluide, le processus inverse s’applique. La mesure de résistance du film (ou du fil) permet de suivre les fluctuations locales de vitesse. Une électronique adaptée permet de d’exploiter ces mesures.
Elle comporte une pige ( tige verticale matérialisant le gabarit) permettant d'empêcher que le capteur risque d’être détérioré par un contact avec la surface de la maquette d’étude ou le plancher de la veine.
Utilisation
Elle est conçue pour les mesures très proches de la surface des maquettes d’études et ne provoque que de faibles perturbations de l'écoulement. Ces sondes ont été employées avant l’apparition des techniques optiques (LDV puis PIV), ou lorsque celles-ci sont inapplicables. L’exigence d’absence d’impuretés dans le fluide rend cette technique particulièrement inadaptée à une coexistence avec des méthodes optiques nécessitant elles-mêmes un ensemencement du fluide par des particules.