| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : SONY ; SONY | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : Audiovisuel | |
| Organisme : Université Toulouse II Jean Jaurès | Ville : Toulouse | |
| Modèle : WM-D6C | Matériaux : |
Description
Le magnétophone Sony VM-D6C Walkman permet de lire et
d’enregistrer du son sur des cassettes audio. C’est un magnétophone portable
qui peut s’écouter avec un casque. Il dispose aussi d’une entré micro et d’une
autre sortie qui donne la possibilité de le relier à un autre instrument audio
(comme un amplificateur). L’alimentation électrique se fait soit avec des
piles, soit en le branchant sur secteur, soit en le reliant à la batterie de la
voiture par l’allume cigare. Il est protégé par une housse, et transportable
grâce à la bandoulière. Cet instrument est conservé avec
un microphone Sony F-V5 qui est un
transducteur électroacoustique, c'est-à-dire un appareil capable de convertir
un signal acoustique en signal électrique. Ce modèle est particulièrement adapté
pour la voix : il est omnidirectionnel, et permet de retransmettre des
fréquences basses ou très aigües. Ces micros, aussi appelés micros
électrodynamiques, ont une technologie dite passive qui ne nécessite pas
d’alimentation extérieure. Ils sont équipés d’une membrane (ou diaphragme) qui
va capter les vibrations acoustiques de l’air, d’une bobine métallique et d’un
aimant. La bobine métallique placée dans le champ magnétique de l’aimant, est
solidaire de la membrane. Quand la membrane vibre, la bobine créé des
perturbations dans le champ magnétique de l’aimant permanent, qui lui est fixé
au corps du micro. Selon la loi de Lenz-Faraday, toute variation d’un flux
magnétique induit un courant électrique. Ici, le courant est induit aux bornes
de la bobine et peut donc être récupéré.
Utilisation
Matériel utilisé par les professeurs ou étudiants, dans le cadre des enseignements à l'Université du Mirail.