| Période de fabrication : 1900-1924 | Fabricant : Jules Richard | |
| Domaines : Environnement, Physique | Sous-domaines : Météorologie, Electricité | |
| Organisme : Observatoire Midi-Pyrénées - OMP | Ville : Campistrous | |
| Modèle : | Matériaux : Bois, Laiton |
Description
Le voltmètre enregistreur Jules Richard sert à mesurer la tension d’un courant. C’est ici
un
récepteur-enregistreur relié à un pyrhéliomètre qui agit sur lui par transmission
électrique. Il permet d’enregistrer sur un diagramme, les
variations électriques transmises par le pyrhéliomètre, correspondant aux
variations du rayonnement solaire direct capté par celui-ci. Le mécanisme d’enregistrement, placé sur un
socle en bois, est un cylindre porte-diagramme avec un système inscripteur
(stylet pré-encré). Le cylindre est muni d'un mécanisme d'horlogerie, remonté à
l’aide d’une clé, qui le fait tourner sur lui-même pendant 24 heures. Il est
alors possible d’enregistrer des données sur une journée complète sans avoir à
changer la feuille de relevé.
Utilisation
Cet instrument
était utilisé à l’Observatoire du Puy-de-Dôme, il a été ramené au centre de
recherches atmosphériques de Campistrous pour un intérêt patrimonial.
« C’était déjà un appareil de collection pour conserver la mémoire de la
science (…) et gardé ici avec l’accord de l’Université de
Clermont-Ferrand » (Jean Dessens, physicien à Campistrous, entretien
octobre 2019). Le site de Campistrous était d’abord rattaché à l’Observatoire
du Puy-de-Dôme, avant d’être rattaché à l’Observatoire Midi-Pyrénées.
Pyrhéliomètre